Olivier Fredj, Stage director
Olivier Fredj

Olivier Fredj

Stage director
January 10, 1977 (France, Paris)
Bio: https://www.olivierfred.com British and French, Olivier Fredj studied British Literature, drama and music. 
Coordinator of  social projects in Europe and South Africa, he then worked as a cultural journalist before attending the Studio Théâtre d’Asnières. As a Stage Manager he worked with Adrian Noble, John Eliott Gardiner, Jonathan Kent/William Christie... He assists Robert Carsen, at the Chatelet with My Fair Lady (directs the revival at the Mariinski) and  Singin’ In the Rain, (revived at the Grand Palais), in Aix en Provence with Rigoletto (revival in Geneva and Bolchoï theatre) and on the Magic Flute by Simon McBurney.  At the Théâtre du Châtelet, he collaborates with Lee Blakeley, Fanny Ardant,  and revives The Sound of Music (Emilio Sagi). In 2015, he directs Il Re Pastore by  W.A Mozart at the Théâtre du Châtelet and in 2016, Macbeth by Verdi at La Monnaie-De Munt and Teatr Wielki Poznan. In 2017, he stages the Inauguration Gala of La Seine Musicale and in 2018 creates Funeral Blues, the Missing Cabaret at the Grand Théâtre du Luxembourg.  In 2018-2019, he will perform as a Singer in Peau d'âne, by Michel Legrand at the Théâtre Marigny, whilst Funeral Blues is revived at Les Bouffes du Nord. He also semi-stages Der Freischutz with Insula Orchestra. in 2019-20 he created with Orchestre de Chambre de Paris a social musical project with prisoners, a hospital, a homeless shelter. He directs Tosca at Opera de Lille and Le Voyage dans la Lune by Offenbach at Opera de Montpellier and touring in 16 opera houses. He directs two streamed concerts of bel canto for La Monnaie and gives masterclasses in Geneva. Olivier Fredj emprunte une grande variété de voies qui le mèneront finalement à l’opéra, après avoir été coordinateur de missions pédagogiques et sociales en Europe et en Afrique du Sud puis journaliste culturel. Il rejoint ensuite le Studio Théâtre puis l’Opéra-Comique en tant que régisseur général notamment avec William Christie, Adrian Noble ou John Eliott Gardiner. En 2010 commence sa collaboration avec Robert Carsen avec My Fair Lady dont il assure les reprises au Mariinski et au Lyric Opera de Chicago. Il l’assistera sur Rigoletto de Verdi en 2013 au Festival d’Aix en Provence et pour ses reprises au Grand Théâtre de Genève et au Bolchoï à Moscou. Au Festival d’Aix-en-Provence, il assistera également Simon McBurney pour Die Zauberflöte en 2014 qu’il reprend en juillet 2018. Enfin, il assiste Robert Carsen et assure les reprises de Singin’ in the Rain au Théâtre du Châtelet, au Grand Palais et à Chicago en juin 2021. Toujours au Châtelet, il assiste Lee Blakeley pour Sweeney Todd, remonte la production de The Sound of Music et collabore avec Fanny Ardant pour mettre en scène Passion de S. Sondheim en 2016. En 2015, il signe sa première mise en scène d’opéra avec Il Re Pastore de Mozart au Théâtre du Châtelet. Puis en 2016, crée Macbeth de Verdi à l’Opéra Royal de La Monnaie à Bruxelles et au Teatr Wielki de Poznan. En avril 2017, il signe le Gala d’ouverture de la Seine Musicale et met en scène en 2018 Funeral Blues, the Missing Cabaret (Auden/Britten), qu’il reprend en 2019 au Théâtre des Bouffes du Nord. En 2018-19, au Théâtre Marigny, il met en scène « Bonsoir » de et avec Frédéric Mitterrand, interprète Le Prince dans Peau d’âne. Il met en espace Der Freischütz au Theater an der Wien pour Insula Orchestra. Il conçoit et met en scène Watch, Voyages Divers, pour l’orchestre de Chambre de Paris, avec Shani Diluka et Matias Aguayo, un projet participatif réalisé avec l’hôpital de la Pitié Salpétrière, le Centre pénitentiaire de Meaux, le Samu Social de Paris et l’Ehpad Hector Berlioz, ainsi que la Maison de la Poésie et la MC93.
...More
Bio: https://www.olivierfred.com British and French, Olivier Fredj studied British Literature, drama and music. 
Coordinator of  social projects in Europe and South Africa, he then worked as a cultural journalist before attending the Studio Théâtre d’Asnières. As a Stage Manager he worked with Adrian Noble, John Eliott Gardiner, Jonathan Kent/William Christie... He assists Robert Carsen, at the Chatelet with My Fair Lady (directs the revival at the Mariinski) and  Singin’ In the Rain, (revived at the Grand Palais), in Aix en Provence with Rigoletto (revival in Geneva and Bolchoï theatre) and on the Magic Flute by Simon McBurney.  At the Théâtre du Châtelet, he collaborates with Lee Blakeley, Fanny Ardant,  and revives The Sound of Music (Emilio Sagi). In 2015, he directs Il Re Pastore by  W.A Mozart at the Théâtre du Châtelet and in 2016, Macbeth by Verdi at La Monnaie-De Munt and Teatr Wielki Poznan. In 2017, he stages the Inauguration Gala of La Seine Musicale and in 2018 creates Funeral Blues, the Missing Cabaret at the Grand Théâtre du Luxembourg.  In 2018-2019, he will perform as a Singer in Peau d'âne, by Michel Legrand at the Théâtre Marigny, whilst Funeral Blues is revived at Les Bouffes du Nord. He also semi-stages Der Freischutz with Insula Orchestra. in 2019-20 he created with Orchestre de Chambre de Paris a social musical project with prisoners, a hospital, a homeless shelter. He directs Tosca at Opera de Lille and Le Voyage dans la Lune by Offenbach at Opera de Montpellier and touring in 16 opera houses. He directs two streamed concerts of bel canto for La Monnaie and gives masterclasses in Geneva. Olivier Fredj emprunte une grande variété de voies qui le mèneront finalement à l’opéra, après avoir été coordinateur de missions pédagogiques et sociales en Europe et en Afrique du Sud puis journaliste culturel. Il rejoint ensuite le Studio Théâtre puis l’Opéra-Comique en tant que régisseur général notamment avec William Christie, Adrian Noble ou John Eliott Gardiner. En 2010 commence sa collaboration avec Robert Carsen avec My Fair Lady dont il assure les reprises au Mariinski et au Lyric Opera de Chicago. Il l’assistera sur Rigoletto de Verdi en 2013 au Festival d’Aix en Provence et pour ses reprises au Grand Théâtre de Genève et au Bolchoï à Moscou. Au Festival d’Aix-en-Provence, il assistera également Simon McBurney pour Die Zauberflöte en 2014 qu’il reprend en juillet 2018. Enfin, il assiste Robert Carsen et assure les reprises de Singin’ in the Rain au Théâtre du Châtelet, au Grand Palais et à Chicago en juin 2021. Toujours au Châtelet, il assiste Lee Blakeley pour Sweeney Todd, remonte la production de The Sound of Music et collabore avec Fanny Ardant pour mettre en scène Passion de S. Sondheim en 2016. En 2015, il signe sa première mise en scène d’opéra avec Il Re Pastore de Mozart au Théâtre du Châtelet. Puis en 2016, crée Macbeth de Verdi à l’Opéra Royal de La Monnaie à Bruxelles et au Teatr Wielki de Poznan. En avril 2017, il signe le Gala d’ouverture de la Seine Musicale et met en scène en 2018 Funeral Blues, the Missing Cabaret (Auden/Britten), qu’il reprend en 2019 au Théâtre des Bouffes du Nord. En 2018-19, au Théâtre Marigny, il met en scène « Bonsoir » de et avec Frédéric Mitterrand, interprète Le Prince dans Peau d’âne. Il met en espace Der Freischütz au Theater an der Wien pour Insula Orchestra. Il conçoit et met en scène Watch, Voyages Divers, pour l’orchestre de Chambre de Paris, avec Shani Diluka et Matias Aguayo, un projet participatif réalisé avec l’hôpital de la Pitié Salpétrière, le Centre pénitentiaire de Meaux, le Samu Social de Paris et l’Ehpad Hector Berlioz, ainsi que la Maison de la Poésie et la MC93.
...More

maskFrom arts organisation / verified by Operabase

m
 Matinée
t
 Tour
c
 Concert

mask From artist / agent

Repertoire

Composer & WorkRoleProductions
Donizetti
Bastarda IStage director
Bastarda IIStage director
Mozart
Il re pastoreStage director1
Offenbach
Le voyage dans la luneStage director5

Biography

Olivier Fredj
Olivier Fredj
Stage director
Born: January 10, 1977 (France, Paris)
Full name: Olivier Fredj

Videos

Images

Reviews

Plutôt que d’opter pour une simple version de concert, l’Opéra de Lille a choisi de confier à Olivier Fredj une mise en espace covido-compatible, ce dont le metteur en scène s’est acquitté en un temps et avec des moyens qu’on imagine limités, pour un résultat cohérent et convaincant. Dans sa vision de l’œuvre, transposée aux XXe ou XXIe siècle mais sans référence à un contexte historique précis, Scarpia apparaît comme bien plus qu’un simple chef de la police. On l’imagine volontiers en harangueur de foules, ce que laissent supposer l’estrade et le micro disposés devant des chaises vides au second acte – et surtout la projection de textes signés de sa main, tentant de gagner le peuple à une idéologie totalitaire et mortifère, et qu’une formule finale (« Virtù e merito ») inscrit dans la lignée de l’idéologie mussolinienne. Le spectacle commence par l’exécution, à l’aube, de Palmieri (personnage évoqué par Scarpia et Spoletta au deuxième acte) sous les applaudissements de la foule, et s’achève comme il se doit par la double mort de Tosca et Mario, 24 heures plus tard. L’apparition récurrente, en fond de scène, de l’heure à laquelle sont censés se passer les événements se justifie, dans la mesure où elle contribue à enfermer l’action dans une unité de temps suffocante, au cours de laquelle seront commis pas moins de cinq meurtres. La mise en espace, resserrée sur le jeu scénique des chanteurs (tous au demeurant excellents acteurs), permet à la mécanique parfaitement huilée du drame imaginé par Sardou, Illica et Giacosa de tendre les filets du piège qui conduira implacablement les protagonistes à leur perte. Le baryton arménien Gevorg Hakobyan propose de Scarpia un portrait basé sur l’insinuation et la torture psychologique plus que sur la violence explicite : il n’en est que plus glaçant. Seuls étaient présents dans la salle quelques invités (parmi lesquels la maire de la ville et Jean-Claude Casadesus) et une poignée de journalistes : l’ampleur inattendue des bravos au rideau final témoigne de la qualité du spectacle et de la belle émotion qu’il a suscitée. Un spectacle à découvrir sur la chaîne Youtube de l’Opéra de Lille !
Par Stéphane Lelièvre
Olivier Fredj was credited as the director of a mise-en-espace, but what Fredj gave us was so much more than that. This was a fully lived in staging, using some minimal props and the full depth and width of the stage to create an evening of exciting theatre. The evening opened with shots of the chorus taking their distanced seats in the balcony and a man being actually shot in an execution on stage. In doing so, Fredj immediately established the idea of a Scarpia-supporting crowd watching the action. While we didn’t get a full portrait of the Attavanti as the Madonna, we did have Cavaradossi’s sketch pad upon which he drew her. ​ Even within the limited environment, Fredj created some memorable stage pictures, not least in Act 3 with spotlights ranged along the stage, reinforcing the idea of Cavaradossi’s ‘fake’ execution, and while there was no leap from the battlements, what Fredj gave us was equally convincing, leaving us with a sense that all that happened to the three protagonists was completely inevitable. It helped also that he had a pair of highly charismatic lovers in Joyce El-Khoury and Jonathan Tetelman. There was a genuine chemistry between them – particularly in the way that Tetelman’s Cavaradossi whispered instructions to El-Khoury’s Tosca not to betray him in Act 2, or Tetelman’s visible disbelief that the execution was fake but his desperation to give Tosca some comfort in the moment. Given the sanitary restrictions that made this production necessary, Fredj has made so much of little and given us an evening of high drama and gripping theatre.
Operatic wanderer

Contact

FAQ's

  • I am an artistHow can I add performances, repertoire, photos, manage my personal contact information? Click Here
  • I am an agentHow can I add my personal and office contact details, update my artist roster? Click Here
  • I am a professional at a theatre, festival, orchestraHow can I use a professional casting tool? Click Here